ARRÊTE-FLAMME BOUT DE LIGNE

EF500DFEL
  • Empêche la propagation de la flamme
  • Certification ATEX pour les groupes d’explosion de gaz
  • Faible perte de charge en service normal
EF500DFEL end-of-line flame arrester
EF500DFEL end-of-line flame arrester

Applications

Périmètre de service configuré
ATEX / Atmosphères explosives
Gaz
Industrie chimique
Pétrochimie

Key Specifications

Diamètres nominaux½” à 6” / DN 15 à DN 150
Propagation de la flammeDéflagration
Groupe d’explosionIIA / IIB1 / IIB2 / IIB3 / IIB / IIC
CertificationsATEX / PED-CE

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FAQs

Il est installé à l’extrémité atmosphérique d’un évent ou d’un raccordement de procédé afin d’empêcher une flamme extérieure de se propager vers l’équipement protégé. Il est notamment utilisé sur les évents de réservoirs, d’appareils et d’installations de gaz lorsqu’un scénario de déflagration atmosphérique a été identifié. Le choix doit toujours tenir compte du gaz ou de la vapeur, du groupe d’explosion et des conditions de service réelles.
Oui. Un arrête-flamme bout de ligne peut faire partie du concept de protection contre les explosions d’une installation de biogaz, de biométhane ou d’un autre gaz combustible lorsqu’un évent communique avec l’atmosphère. La seule mention « biogaz » ne suffit pas : la composition réelle du gaz, le groupe d’explosion, la température, la pression et les conditions d’installation doivent être examinés.
Il peut être envisagé sur les points d’évent d’installations de digestion anaérobie, de gaz de station d’épuration ou de traitement des eaux usées lorsqu’une protection contre la propagation d’une flamme depuis l’atmosphère est requise. Son adéquation et son emplacement dépendent de la configuration réelle de l’installation, de la composition du gaz et de l’évaluation du risque d’explosion.
Un modèle bout de ligne est installé à l’endroit où une tuyauterie ou un raccordement d’appareil débouche à l’atmosphère. Un modèle en ligne est monté dans une tuyauterie entre des équipements raccordés. La configuration correcte dépend de l’emplacement possible de l’inflammation, du tracé de la tuyauterie et du scénario prévu de propagation de la flamme.

ABOUT EF500DFEL

L’arrête-flamme anti-déflagration bout de ligne est un dispositif de sécurité conçu pour protéger les réservoirs, les appareils et les systèmes d’évent en empêchant la flamme de se propager vers l’intérieur de l’installation lors d’une déflagration atmosphérique.

Installé à la sortie d’un évent ou d’un point de rejet ouvert, son élément arrête-flamme dissipe la chaleur du front de flamme, interrompt la combustion et empêche une source d’inflammation extérieure de pénétrer dans le système protégé, dans les conditions de service définies.

Il est proposé dans plusieurs diamètres nominaux et groupes d’explosion, conformément aux exigences ATEX. Selon la configuration retenue, il convient aux installations industrielles mettant en œuvre des gaz ou vapeurs inflammables et nécessitant une protection contre les explosions à la sortie d’un réservoir ou d’un évent.

Frequently Asked Questions

Il est installé à l’extrémité atmosphérique d’un évent ou d’un raccordement de procédé afin d’empêcher une flamme extérieure de se propager vers l’équipement protégé. Il est notamment utilisé sur les évents de réservoirs, d’appareils et d’installations de gaz lorsqu’un scénario de déflagration atmosphérique a été identifié. Le choix doit toujours tenir compte du gaz ou de la vapeur, du groupe d’explosion et des conditions de service réelles.
Oui. Un arrête-flamme bout de ligne peut faire partie du concept de protection contre les explosions d’une installation de biogaz, de biométhane ou d’un autre gaz combustible lorsqu’un évent communique avec l’atmosphère. La seule mention « biogaz » ne suffit pas : la composition réelle du gaz, le groupe d’explosion, la température, la pression et les conditions d’installation doivent être examinés.
Il peut être envisagé sur les points d’évent d’installations de digestion anaérobie, de gaz de station d’épuration ou de traitement des eaux usées lorsqu’une protection contre la propagation d’une flamme depuis l’atmosphère est requise. Son adéquation et son emplacement dépendent de la configuration réelle de l’installation, de la composition du gaz et de l’évaluation du risque d’explosion.
Un modèle bout de ligne est installé à l’endroit où une tuyauterie ou un raccordement d’appareil débouche à l’atmosphère. Un modèle en ligne est monté dans une tuyauterie entre des équipements raccordés. La configuration correcte dépend de l’emplacement possible de l’inflammation, du tracé de la tuyauterie et du scénario prévu de propagation de la flamme.
La déflagration et la détonation correspondent à des régimes différents de propagation de la flamme. La déflagration ne présente pas les conditions d’onde de choc associées à la détonation. Dans une tuyauterie confinée, la combustion peut toutefois s’accélérer et évoluer vers une détonation plus sévère. Un modèle anti-déflagration ne doit donc pas remplacer automatiquement un modèle anti-détonation ; la sélection doit considérer l’installation et le scénario d’inflammation crédible.
Le groupe requis doit être déterminé à partir de la composition réelle du gaz ou de la vapeur et de la classification applicable au projet. Le méthane est un composant important de nombreux biogaz et biométhanes, mais leur composition peut varier. L’appareil ne doit donc pas être choisi sur le seul nom de l’application : la composition et le groupe d’explosion requis doivent être indiqués lors de la demande de prix.
MESG signifie « Maximum Experimental Safe Gap », ou interstice expérimental maximal de sécurité. Cette caractéristique sert à classer les gaz et vapeurs inflammables selon leur comportement de transmission de flamme et se rapporte au groupe d’explosion applicable. La composition du gaz ou le groupe requis constitue donc une donnée essentielle de sélection.
Oui. Ils peuvent faire partie du concept de sécurité pour des gaz renouvelables combustibles, notamment le biogaz et le biométhane, lorsqu’un mélange inflammable gaz-air et un chemin de flamme potentiel peuvent exister. Le choix doit reposer sur la composition réelle du gaz, l’agencement de l’installation et les conditions de service, et non sur l’origine renouvelable du gaz.
Oui. Les condensats, les impuretés et les dépôts peuvent réduire la section de passage disponible et altérer l’état de l’élément arrête-flamme. Ce point est particulièrement important avec des gaz humides tels que le biogaz ou le gaz de station d’épuration. L’installation, le drainage, l’inspection et la maintenance doivent en tenir compte.
Oui. L’élément arrête-flamme se trouve sur le passage du gaz ou de la vapeur et oppose une résistance à l’écoulement. La perte de charge doit être évaluée avec le débit requis et les conditions de service, notamment sur les évents basse pression et les réseaux de biogaz. Si elle est critique, la valeur admissible doit être précisée dans la demande de prix.
Sur une installation extérieure bout de ligne, une protection contre les intempéries, les corps étrangers ou les oiseaux peut être nécessaire. Des accessoires tels que des capots ou des grilles peuvent être étudiés selon la configuration EF500DFEL et les exigences d’installation. Leur disponibilité et leur agencement exact doivent être confirmés pour le modèle et le projet concernés avant commande.
Les informations habituellement nécessaires sont : gaz ou vapeur ; composition du gaz le cas échéant ; groupe d’explosion requis s’il est défini ; débit ; pressions de service et de calcul ; températures de service et de calcul ; diamètre et type de raccordement ; emplacement ; montage en ligne ou bout de ligne ; spécifications du projet. Les exigences particulières d’inspection, de certification ou de documentation doivent également être indiquées.
Le délai dépend du diamètre, du matériau, du groupe d’explosion, de la configuration, de la quantité et des exigences du projet. Il est confirmé dans chaque offre. La logistique et la livraison internationale peuvent être coordonnées selon les conditions de fourniture convenues et les besoins du projet.
Lorsque le projet prévoit une inspection avant livraison, ses exigences doivent être précisées lors de la demande de prix afin que son périmètre puisse être évalué et convenu.
Oui. Les arrête-flammes EF500 peuvent être intégrés à des projets EPC et à des fournitures gérées par projet lorsque le périmètre convenu comprend des exigences techniques, qualité, inspection et documentation. Il est préférable de les définir dès la demande de prix.
Le périmètre documentaire dépend de l’arrête-flamme sélectionné et des exigences convenues. Les documents applicables au produit, aux matériaux, aux inspections et aux essais peuvent être définis dans l’offre. Toute exigence particulière de certification, traçabilité, inspection par un tiers ou documentation complémentaire doit être signalée lors de la demande afin d’en confirmer l’applicabilité.